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Ô douleur ! ô douleur ! Le Temps mange la vie
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Je voudrais être un point épousseté des masses, Un point mort balayé dans la nuit des espaces
Pourquoi triste, ô mon âme Triste jusqu'à la mort
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
La foule ayant fui blême, un parfum pour des âmes Sembla mêler, le long des promenoirs à femmes, Le sang de la Dompteuse aux roses de la Nuit.
Tant l'homme inspire de l'horreur à son propre semblable!
Contempler des ossements, c'est se regarder au miroir
Dans le puits noir que tu vois là Gît la source de tout ce drame.
Tout vrai langage est incompréhensible.
Le Prince d'Aquitaine à la tour abolie